Les associations

Association Sercus Loisirs

L’ASL est une association, née en 1996, propose des activités sportives et culturelles.

– Président : Guy Rolland

– Vice Président : David Maerten

– Secrétaire : Patrick Waymel

– Trésorière : Nadine Rolland, adjoint : Sébastien Eckman

– Délégué section cyclo : Michel Julien

Site Association Sercus Loisirs :http://www.asso-sercus-loisirs.fr/

La 25ème Jogging des Pommiers dit le « Jog Pom » sedéroulera le dimanche 16 septembre 2018

Notre épreuve correspond à la 8ème course du Challenge des Monts de Flandres, le 10km du Jog Pom est classé label département depuis 5 ans.

Course vallonnée et sélective en 2 boucles traversant le cœur du village

24ème Jogging des Pommiers : Dimanche 17 septembre 2017

Une fois de plus le temps a été favorable pour cette 24ème édition du Jog Pom. 

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Jeremy Laneeuw , leader du Challenge des Monts de Flandres, a remporté le 10 km

Au total près de 300 arrivants cette année ont parcouru les rues et routes sercussoises. Bravo à tous !

Grand merci aux bénévoles et à tous nos sponsors !

Activité Cyclo et Vtt

Brevet « La Sercussoise » 4ème Edition 2018 : Dimanche10 juin 2018

Brevet « La Sercussoise » Edition 2017

3ème Brevet Cyclo et Vtt. Vous avez été 627 participants, 349 pour le Cyclo, 216 pour le Vtt et 62 pour la Marche. 4 parcours « Cyclo », 3 parcours « Vtt » et 2 parcours « Marche ».

– Parcours Cyclo (+/-) : 20, 40, 60 et 90 km.

– Parcours Vtt (+/-) : 20, 40 et 60 km.

– Parcours Marche (+/-) : 5 et 15 km.

sercussoise

Sorties dominicales

Une activité naît en 2009. Des sorties dominicales sont organisées. Départ de la place de Sercus à 9h00 (heure d’hiver), 8h30 (heure d’été) et 8h00 en cas de participation à un brevet (voir site ASL).

Depuis juin 2014, Avis aux amateurs, l’Association Sercus Loisirs propose une section VTT.

cyclo2013-1

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Association VW Auto Racing

Cette association dynamique promeut le sport mécanique sur routes. Elle participe depuis plusieurs années aux rallyes régionaux.

vw-racing vw-racing1

Président : José HENEBEL

Vice-Président : Philippe CREVITS

Secrétaire : Cédric HENEBEL

Trésorièr : Gilles BERGER


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Club de la Bonne Entente
Cette association dont le maître mot est la bonne humeur propose diverses activités à nos séniors.

 bonne-entente

Présidente : Cécile VERRIELE

Vice-Président : Alfred DUMONT

Secrétaire : Odette COLPAERT

Trésorier : Gilbert CAUWEL

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Association pour la restauration de l’orgue et la sauvegarde de l´église Saint Erasme 

Cette association, née en 2008, a pour but de participer à la remise en état de l´église et promouvoir des manifestations culturelles grâce à des concerts, des visites dans le cadre des journées du patrimoine ou tout autre occasion.

Président : Bernard DERAM

Vice-Président : Alfred DUMONT

Secrétaire : Marie-Paule BLONDEL, Secrétaire Adjoint : Marie-Odile MOBAILLY

Trésorier : Jean-Pierre DZIADEK

Votre commune

 CCFI 

Depuis le 1er janvier 2015, Sercus fait partie de la Communauté de Communes de Flandre Intérieure (CCFI).
Pour plus de détails rendez-vous sur le Site de la CCFI : www.cc-flandreinterieure.fr
La CCFI est composée de 50 communes, pour une population de 100 763 habitants (données 2011) :
Arnèke, Bailleul, Bavinchove, Berthen, Blaringhem, Boeschepe, Boëseghem, Borre, Buysscheure, Caëstre, Cassel, Le Doulieu, Ebblinghem, Eecke, Flêtre, Godewaersvelde, Hardifort, Hazebrouck, Hondeghem, Houtkerque, Lynde, Merris, Méteren, Morbecque, Neuf-Berquin, Nieppe, Noordpeene, Ochtezeele, Oudezeele, Oxelaëre, Pradelles, Renescure, Rubrouck, Saint-JansCappel, Sainte-Marie-Cappel, Saint-Sylvestre-Cappel,Sercus, Staple,Steenbecque, Steenvoorde, Steenwerck, Strazeele, Terdeghem, Thiennes, Vieux-Berquin, Wallon-Cappel, Wemaers-Cappel, Winnezeele, Zermezeele, Zuytpeene.

 Blason 

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Signification héraldique : Blason d’argent au lion contourné de sable, et un lambel à trois pendants de gueules en chef.

 Géographie 

Coordonnées GPS : Latitude : 50.7064208984375 | Longitude : 2.45501995086669
Altitude : Min. 41 m – Max. 70 m
Superficie : 4,98 km²

 Démographie 

Nom des habitants : Sercussois(e)
Population municipale 452 hab. (2015)
Densité 87.5 hab./km2

 Administration 

  • Région : Haut de France                      
  • Département : Nord (59)
  • Code commune 59573
  • Code commune 59568
  • Arrondissement de Dunkerque 
  • Canton d’Hazebrouck
  • Communauté de communes de Flandre intérieure

Maire : Jean-Pierre Dziadek
Mandat de 2014 à 2020

 Evolution de la population depuis 1793 

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Notre école

 L’Ecole de Sercus 

L’école de SERCUS est une école rurale qui comporte trois classes. Elle est dirigée par M Jonathan BERTHELOOT épaulé par Mme SOYEZ et Mme DELGRANGE.

62 élèves y seront accueillis pour l’année scolaire 2017-2018.

Les élèves de la classe maternelle seront pris en charge par Mme Charlotte SOYEZ , aidée de Muriel COUSIN.

Les élèves évoluent dans un cadre agréable, accompagnés par une équipe pédagogique dynamique, soucieuse du bien-être des enfants et de la richesse des apprentissages. 

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Ainsi, de nombreux projets d’école ont été mis en place : la création d’un jardin pédagogique, la protection de l’environnement, l’éducation à la citoyenneté, les Arts Plastiques, la création littéraire…

Les élèves bénéficient de sorties éducatives tout au long de l’année : visites de musées, spectacles, sorties…

Les élèves de cycle 3 se rendent à la piscine d’Hazebrouck.

Un mini-stade et une salle permettent la pratique du sport.

L’école de SERCUS, c’est aussi la Coopérative scolaire où parents et enseignantes bénévoles mettent en place des actions.

 Les effectifs 

  • Maternelle : 22 élèves
  • CP/CE1 : 20 élèves
  • CE2/CM : 20 élèves

 Calendrier 2017-2018  

  • Vendredi 17 février : Carnaval des enfants
  • Samedi 9 juin : Kermesse de l’école
  • Samedi 15 décembre : Fête de Noël à l’école

 Contact  

Téléphone : 03 28 49 56 59

E-mail : ce.0592245v@ac-lille.fr 

Site intenet :http://ecoledesercus.etab.ac-lille.fr/

 Ecole de Sercus autrefois…

 L’école des filles qui est maintenant la mairie de notre village

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Photo de la fête de la Saint Martin en novembre, il y a quelques années….

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Infos pratiques et divers services

 

 Service aux personnes 

L’ADMR (Aide à domicile en milieu rural) est à votre disposition au 03.28.43.99.31.

Adresse : 6 bis Rue de campagne 59173 RENESCURE.

Pour plus d’informations, merci de contacter la Mairie.

 Ramassage des poubelles : Le Mercredi matin 

Ayez le réflexe du Tri sélectif , Dans la poubelle avec couvercle jaune et vert :

– Papiers, cartons, boîtes de conserves, boîtes et bacs alu, bouteilles en plastique, Briques « Tetra Pack »

– Dans une autre poubelle ou un sac plastique les autres déchets ménagers.

– Dans le bac vert pour la collecte du verre

Pour vos déchets verts :  Benne à végétaux derrière la salle des fêtes pour les tontes gazon et petits volumes de végétaux.

 Déchetterie Ebblinghem 

www.cc-flandreinterieure.fr/fr/information/4199/decheteries

Fonctionnement de la déchetterie

Déchetterie Ebblinghem – informations pratiques

Adresse : Rue de Thérouanne, EBBLINGHEM – 07.62.61.00.02

 Communauté de communes de Flandre intérieure (CCFI) 

– Portage de repas à domicile

Le portage de repas à domicile est réservé aux personnes âgées, aux personnes en situation de handicap ou sortant d’hospitalisation.

Contact pour plus d’informations : 03.59.68.40.18 ou portagederepas@cc-flandreinterieure.fr

– Les Relais d’Assistantes Maternelles (R.A.M)

 Le RAM ont été élargis à tout le territoire de la CCFI. Les habitants des 50 communes peuvent donc bénéficier de ce service. Les R.A.M. sont des lieux d’informations, de conseils, d’animations, d’échanges, gratuits,  au service des parents et des assistantes maternelles, candidates à l’agrément et des professionnels de la petite enfance

Céline Charley tient une permanence à la salle des fêtes du village tous les mercredis de 9h30 à 11h30 avec une alternance informations et ateliers pour enfants. Vous pouvez la joindre au 06.11.66.58.84.                                            

 Assistantes maternelles agréées en accueil non permanent sur le village 

Madame Delmotte Andrieu Carine

178 rue Bellevue   tél : 09.81.05.50.83 ou 06.66.07.96.22

Madame VANACKER COFFYN Céline

29 Chemin de l’église tél : 03.28.42.24.10

Madame Waymel Milan Sylvie

150 rue Léon Courtois tél : 03.28.49.52.82 ou 06.10.75.78.76

 Activités sur la Place 

Pizzas à emporter

– Monsieur Gloriant de Steenbecque propose sa fabrication artisanale de pizzas sur la place de notre village le lundi de 17h30 à 21h00.

 Activités dans le village 

– Chemin des Loups, Cécile Decouvelaere et Benoît Ansel: Jus de Pommes et pendant la saison : pommes

– Route de Blaringhem, Elodie et Mickaël PLANTE: légumes bio

Dès ce début d’année, nous changeons de procédé concernant la vente de produits biologiques au 527, route de Blaringhem. En effet, nous vendons désormais sous forme de panier que vous pouvez confectionner vous-même depuis notre liste et venir chercher directement dès le lendemain (nous vous indiquerons l’heure de disponibilité).

N’hésitez pas dès à présent à nous contacter par mail à sercusbio@gmail.com ou par téléphone à Mickaël Planté (tél : 06.62.16.86.75), afin de recevoir notre mercuriale et ainsi commencer à passer vos commandes ! Il n’y a pas de minimum d’achat et tous nos fruits, légumes et épicerie sont certifiés bio !

Les légumes cultivés ici chez nous seront bien spécifiés sur la liste.

– Distributeur de pains près de l’école alimenté par la boulangerie de Wallon Cappel

 Population 

452 habitants à Sercus

 Pluviométrie 2017 

Comme chaque année nous vous donnons la pluviométrie mois par mois de notre village : le total de l’année 2017 est de 725 mm. Un grand merci à Jacques Vienne pour ces données météorologiques locales. 

Pluviométrie Janvier Février Mars Avril Mai

Juin

2017 50 80 37 13 45 9
en mm Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre
  45 101 91 33 92 129

Rétrospectives depuis 2007

Pluviométrie 2007 2008 2009 2010 2011 2012
787 728 895 819 620 978
en mm 2013 2014 2015 2016 2017
  859 981 781 844 725

Droits et démarches

Cartes grises ou permis de conduire

Désormais, l’ensemble des procédures d’immatriculation des véhicules acquis en France (immatriculation, changement d’adresse, enregistrement des cessions, duplicatas pour perte, vol ou cartes grises usagées) peut être effectué par télé-procédure. Les guichets cartes grises de la Sous-préfecture sont définitivement fermés au public. Il en est de même pour les demandes, modifications ou renouvellement des permis de conduire.

Cette démarche en ligne doit se faire, après avoir rassembler les pièces justificatives ( la plupart des pièces justificatives doivent être scannées), sur https:/ants.gouv.fr ou https:/www.service-public.fr afin d’y créer, dans un premier temps, un compte personnel qui  servira par la suite pour toutes les démarches liées aux cartes grises, permis de conduire, carte d’identité et passeport (pré-demande) puis, dans un deuxième temps, réaliser sa démarche en ligne.

Il existe en sous-préfecture un point d’accueil numérique qui permet aux usagers de bénéficier d’une aide pour la réalisation de leurs démarches en ligne.

Toutes les  informations se trouvent sur www.demarches.interieur.gouv.fr. Des tutoriels existent aussi.

Cartes d’identité

De même, depuis le 14 mars 2017, seules les Mairies possédant un dispositif de recueil d’empreintes digitales sont habilitées à établir ou renouveler les cartes d’identité (Hazebrouck, Aire-sur-la-lys, Wormhout, Bailleul, Merville…) en prenant rendez-vous. Attention ! Les délais sont longs ! Il est préférable de faire une pré-demande en ligne (mêmes sites que ci-dessus). Les pièces justificatives (originales + photocopies pour les justificatifs de domicile ou d’identité, entre autres… voir liste sur service-public.fr ou demarches.interieur.gouv.fr) sont à amener à la Mairie de votre choix pour la prise d’empreintes et finaliser votre dossier. Les mineurs doivent toujours être accompagnés d’un parent.

Civisme

–  Déjections canines

Comme chaque année, nous renouvelons désespérément le même message sur les incivilités liées aux déjections canines. Certes, certains nous disent nous sommes à la campagne…Eh alors ! La règle est la même qu’en ville.

Un peu de civisme est demandé aux propriétaires de chiens qui doivent penser à s’équiper de sacs  lors de la sortie du toutou. Rendons notre village plus agréable grâce à l’effort de tous.

Rappel : L’amende prévue par la loi se monte à 68 €. Les chiens sont tenus en laisse,  éventuellement une muselière selon la catégorie de l’animal.

– Sécurité piétons  

RAPPEL : Les piétons  s’exposent à de grands dangers en quittant les trottoirs occupés par des voitures et  en circulant sur la chaussée. A part la tolérance signalée, les trottoirs ne sont  pas des  parkings. Merci de respecter ce rappel plutôt que d’en arriver à l’intervention des gendarmes.

 Recensement des jeunes de 16 ans  

Les jeunes de 16 ans doivent se faire recenser obligatoirement, en Mairie, avec le livret de famille pour la Journée Défense et Citoyenneté (anciennement Journée d’Appel de Préparation à  la Défense (J.A.P.D)). Une attestation leur est remise, qui leur servira pour le dossier du permis de conduire ou le passage de certains examens (baccalauréat, etc.).

Une convocation (souvent pour Dunkerque) est adressée par le Centre de Service National entre le recensement et les 18 ans (souvent aux environs des 17 ans) du jeune recensé, souvent accompagnée d’un ticket de transport aller-retour. Lors de cette journée, vous êtes pris en charge par les services du Ministère de la Défense y compris pour le repas. Ce recensement permettra une inscription d’office sur les listes électorales de la commune à vos 18 ans.

 Sortie de territoire : changement à partir du 15 janvier 2017 

La loi du 03 juin 2016 relatif à la lutte contre le terrorisme et le décret du 02 novembre 2016 ont rétabli l’autorisation de sortie de territoire supprimée en 2013. Elle concerne tout mineur qui voyage à l’étranger sans être accompagné d’un titulaire de l’autorité parentale. Les modalités d’application de ce dispositif entreront en vigueur le 15 janvier 2017 et seront détaillées dans une circulaire courant janvier 2017. L’autorisation de sortie du territoire prendra la forme d’un CERFA (n°15646*01) signé par un seul titulaire de l’autorité parentale et devra être accompagnée d’une copie du titre d’identité de son signataire. Le formulaire est disponible en ligne et accessible librement sur le site internet service-public.fr

<https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R46121>

La durée de l’autorisation ne pourra excéder un an à compter de la date de signature.

L’enfant qui voyagera à l’étranger sans être accompagné de l’un de ses parents devra avoir l’original de ce document en sa possession pour avoir l’autorisation de quitter le territoire national, le passeport seul ne suffisant plus.

Lors de vols directs entre l’hexagone et un territoire étranger sans escale, l’autorisation de sortie de territoire ne sera pas demandée. Elle sera par contre nécessaire en cas d’escale à l’étranger (y compris si le mineur n’y effectue qu’un transit sans quitter la zone internationale).

 

Sercus Autrefois…

Chronique du temps qui passe

Depuis 2010, dans le cadre du P’tit Sercussois, bulletin municipale, la « Chronique du temps qui passe relate la vie du temps passé de la vie des sercussois. 

L’évolution de l’agriculture depuis la 2ème guerre mondiale dans le bulletin n°27

Bulletin n°27_p23 à p25 chronique du temps qui passe

Autres chroniques (2010-2016) en bas de cette page

Sercus entre 1939 et 1945

La chronique n°22 de 2014 relatait la terrible nuit d’un bombardement qui toucha le cœur du village.

Il y a 70 ans, dans la nuit du 4 au 5 janvier 1944, les alliés bombardent des installations allemandes (rampe V1) situées dans le bois des Huit Rues, les premières bombes tombent sur Sercus aux Six Rues et aussi à l’extérieur du village… A travers ce dramatique événement, Bernard Deram se souvient et nous raconte cette époque.

rampe-de-v1-allemande-bois-des-8-rues

Les conséquences de la guerre 39/45 sur l’histoire de notre village

En arrivant dans la région, les allemands semaient la terreur. Ils ont traversé la plaine avec leur char, détruisant sur leur passage les récoltes, les haies des pâtures, laissant le bétail s’échapper et se mélanger, à la grande désolation des agriculteurs.

Ils lançaient des bombes incendiaires, brûlant fermes et maisons. C’est ainsi qu’a été entièrement brulée la ferme aujourd’hui exploitée par Emmanuel et Olivier Boddaert, tandis qu’aux Brumiers, les bâtiments d’Eugène Desoutter ont été partiellement détruits, tout comme ceux des fermes Rauwel, près de chez Madame Cayet, ceux de Joseph Merseman et de Louis Bécue. Des maisons n’ont pas été épargnées. Dans la rue Tayal, celle d’Elie Evrard (le beau-père de Georgette), l’a été aussi. Elie a vécu longtemps dans un baraquement en bois en attendant que son habitation soit reconstruite. Une autre a brulé dans la même rue ; elle était située dans la pâture, derrière chez René Verrièle, elle n’a pas été reconstruite. Cette maison appartenait à Germaine Gavory, la tenancière de l’estaminet : « Au cœur Joyeux ». Germaine possédait une autre maison ; elle aussi a été détruite ; elle était située entre chez Pascal Bécue et la forge. Reconstruite avec des « dommages de guerre », Cécile, sa fille, l’a occupée en exerçant le métier de coiffeuse. Cette maison fait aujourd’hui partie du lotissement de la Forge.

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L’occupation
Pendant cette période, des personnes de bonne volonté se sont groupées à l’initiative d’Anne Marie Courtois, pour confectionner chaque mois, un colis destiné aux prisonniers de la commune.
Les hommes mobilisés, il a fallu faire face à la situation. A cette époque, tous les travaux se faisaient à la main tant chez les artisans que chez les agriculteurs. En l’absence des hommes mobilisés, les anciens, les enfants, et surtout les femmes ont fait preuve d’un courage remarquable, et cela avec des moyens limités. Elles ont fait face à la situation.
Les chevaux avaient été réquisitionnés ; les fournitures, obtenus au compte-goutte ; les plants, les semences et l’engrais rationnés. Dans de telles conditions, comment produire en abondance des denrées alimentaires indispensables ? Sans compter qu’à tout moment, les agriculteurs recevaient l’ordre « de livrer au ravitaillement », du bétail, des aliments, … il fallait satisfaire, et nourrir l’occupant, entraînant la pénurie sur le marché intérieur.
Comme la quantité d’aliment disponible était réduite, ils étaient vendus en échange de tickets, délivrés chaque mois, en fonction de l’importance de la famille. Pour éviter la fraude, de nombreux contrôles étaient effectués par un service spécialisé.
A la campagne, ces privations ont été beaucoup moins ressenties qu’en ville. Chacun faisant preuve d’imagination, pour manger à sa faim. Le tabac était rationné, lui aussi. Quelques pieds étaient dissimulés dans les jardins ou les récoltes. Ils permettaient aux anciens de satisfaire leurs besoins de fumer. Autre exemple, impossible de trouver des « enveloppes », pour équiper les roues de vélo, alors on enfilait des rondelles de caoutchouc sur un fil de fer que l’on fixait sur la jante. Bien sûr, cela ne permettait pas d’amortir les aspérités du terrain, mais il fallait s’en contenter, le vélo étant un des rares moyens de se déplacer. Par ailleurs, pour faire face à la pénurie de cuir, les chaussures portaient des semelles en bois, etc.

Comme toujours dans ces situations, des petits malins sans scrupule, profitaient de la pénurie pour pratiquer un commerce parallèle, et faire des profits scandaleux, sur le compte de ceux qui n’ont d’autres choix que de s’exécuter pour obtenir ce dont ils ont absolument besoin.
Pour se loger, les allemands réquisitionnaient « les belles demeures » qu’ils ont souvent pillées. Nous avons souvent été surpris par leurs pratiques, à commencer par l’hygiène. Ils n’hésitaient pas à se laver torse nu, à l’extérieur, même durant la mauvaise saison. Ils pratiquaient beaucoup de sport, ils marchaient en rang, au pas cadencé, en faisant claquer leurs chaussures et en chantant. Il leur arrivait de réquisitionner « toujours le même terme, de la main d’œuvre », pour effectuer des travaux qu’ils jugeaient indispensables. C’est ainsi qu’ils ont fait abattre les peupliers (au Tilleul) qui entouraient les pâtures pour en faire des piquets « Rommel », qu’ils faisaient planter à des endroits stratégiques pour empêcher les avions d’atterrir. Ils ont également envoyé en Allemagne des hommes valides pour participer au travail dans les usines. On appelait ce service : le STO (Service du Travail Obligatoire). L’armement mobilisait toute leur énergie. Ils comptaient sur lui pour imposer leur vue en Europe.

Les avions abattus sur Sercus et les environs
Un avion allemand a été abattu par Pierre Closterman à la Canewelle, comme le relate le livre qu’il a écrit « le grand cirque », où il précise avoir touché un avion sur le territoire d’Hazebrouck, un petit village près de Sercus. A quand même, c’est pas peu dire ! Un avion est tombé en flamme sur un champ situé entre la rue des corbeaux et la ferme Mordacq. Un autre encore est tombé dans le Grand Loo veld, entre la chaumière de Jérôme Huyghe et le Laboureur. Enfin, un dernier avion a été abattu non loin de la voie romaine dans un champ occupé à ce jour par Jean François Deram. Par mégarde, un pilote allemand a tiré sur un avion de son camp. Les représailles ne se sont pas fait attendre. Le pilote a été exécuté et enterré aux Brumiers, près du petit bois appartenant à Claude Desbuquois. Bien que ce soit strictement interdit par l’occupant sous peine de représailles, et par les parents à cause du danger qu’il représentait, les jeunes gens suivis des plus jeunes se précipitaient sur les lieux du crash, par curiosité. Dans le cas qui nous concerne, ils ont récupéré des armes qu’ils ont utilisées sans avoir conscience du danger que cela représentait. Il s’agissait de Jacques et Jean Denaes, de Pierre Ruckebush, de Bernard Courtois, etc….

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Le fuselage et les ailes de cet avion ont été ramenés dans la pâture de Léon Courtois, alors Maire de Sercus. Ces débris ont servi à retenir les berges de la grande mare. Au début des années 2000, des anglais à la recherche de restes d’épaves de la guerre, les ont emportés pour les exposer dans leurs musées. Ils sont revenus, ils disposaient de matériels sophistiqués, capables de détecter des pièces métalliques enfouies très profondément. Ils ont réussi à localiser l’endroit précis où l’avion est tombé, après avoir obtenu les autorisations du propriétaire et de l’exploitant. Ils ont fait appel à une entreprise locale pour les rechercher. Après avoir creusé à plus de 3 mètres de profondeur, la grue a mis à jour les 2 moteurs du bombardier, que les anglais se sont empressés d’emporter le plus discrètement possible. Normalement, ces pratiques sont interdites.

Les bombardements
La proximité des rampes de lancement de V1 à la belle hôtesse, et celle du bois des 8 rues, explique que notre secteur ait été une cible pour les bombardiers alliés. Au hameau de la belle hôtesse, tous les habitants ont dû quitter leur maison, dans un rayon d’un kilomètre. Ils ont dû emporter leur mobilier, leur vêtement et pour les agriculteurs, leur bétail et leur matériel en plus. La majorité des maisons du quartier a été détruite dont la forge. Une construction provisoire est toujours habitée par Gilles Toussaert et sa famille. Dans la côte, la ferme Lesage a été partiellement détruite (parents d’Alain).
La plaine de Morbecque, face à la chaumière de Bertrand Carlier, a fait l’objet de bombardements importants et répétés. La ferme qui abrite le centre de réinsertion et celle de Bernard Leroy ont été toutes deux détruites. Elles ont été reconstruites. Deux autres maisons ont été détruites près de chez Lucien Demol, aux Six Rues. L’une a été reconstruite, il s’agit du pavillon où habitait Michel Rancy. La seconde, du côté de la Rue de Morbecque où on avait construit un baraquement en bois, est aujourd’hui abandonnée. Les bombes creusaient des cratères de plusieurs mètres de profondeur, et comme ils étaient nombreux, ils empêchaient de cultiver les champs. Pour y remédier, il fallait les combler, mais on ne disposait que de pelles et de crochets pour le faire. Le travail était fastidieux. Pour alléger la tâche, un matériel rudimentaire tiré par un cheval a fait l’affaire. Le travail était plus rapide et moins pénible.
Dans le bois des 8 rues, il reste encore des traces de ces trous de bombes. Ils sont le témoignage de l’intensité des bombardements alliés pour neutraliser le site de la rampe du montage et du lancement des V1.

Les bombardements qui ont touché le centre du village
Un violent bombardement a frappé le centre du village. Il a causé la mort d’un sercussois. Il s’agit d’Albert Gaymay (le père de Pierre). Il tenait l’estaminet de la maison commune. Son épouse gravement blessée elle aussi, est restée handicapée à vie. La méprise des pilotes alliés a eu de grosses conséquences pour notre village. Les obus sont tombés sur le perron et devant la maison commune, dont la façade garde encore des traces à ce jour. L’intensité du bombardement au même endroit a provoqué la destruction complète de la fabrique de corsets et de la maison voisine, aujourd’hui habitée par André Deram. Touchées dans une moindre mesure : les maisons d’Albert et Roger Copin (menuisier), celle de Maria Veraeghe (qui tenait une épicerie), tout comme celle de la famille Hernu où se trouvait le secrétariat de la mairie. (maison occupée par Pascal Becue).
Les toitures du café Français (où résidait Jacqueline Decouvelaere), de l’estaminet le Saint Eloi (devenu depuis le Saint Erasme) et enfin de ses dépendances n’ont pas été épargnées.

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Autour de la place, toutes les maisons ont plus ou moins souffert. Les plus éloignées n’ont eu que leurs vitres brisées, tandis qu’à l’église, des éclats d’obus ont endommagé la tour. Tous ses vitraux ont été soufflés, à l’exception de celui de Saint Erasme, prisonnier et libéré par un ange (Faut-il y voir un signe ?) Précisons toutefois que Saint Erasme était invoqué pour protéger les prisonniers et les libérer si possible.
Le lendemain matin, à mon réveil, j’ai mesuré l’étendu des dégâts qui étaient visibles depuis la cuisine de la ferme. De plus, Marie Veraeghe dont le frère travaillait à la ferme s’était réfugiée chez nous. Elle y restera le temps nécessaire, avant de retrouver son domicile et reprendre son activité. En plus d’Albert Gaymay, Sercus a compté d’autres victimes civiles et militaires : Jean Veraeghe disparu en Allemagne, Abel et Géry Veraeghe abattus sur le pas de leur porte au Six Rues, Emile Coudeville.

La débâcle et la fuite des allemands
La fin de la guerre approche, les soldats allemands sont désabusés, ils ont perdu leur arrogance et sont conscients que la partie est perdue. En déroute, comme des réfugiés, ils tentent de fuir par tous les moyens. Leurs chevaux tirent des voitures et des véhicules militaires en panne, ou tout simplement en panne sèche, ils tiraient aussi des chariots agricoles ou s’entassaient les choses les plus diverses.
Le convoi que je décris s’est immobilisé sur la place et s’étalait jusqu’à la Bellevue. Cet arrêt était devenu indispensable. Malade ou boiteux, les chevaux devaient être remplacés. Une partie du matériel roulant aussi. Je me rappelle avoir vu, à la ferme de mes parents, les allemands faire sortir les chevaux de l’écurie, les faire marcher pour voir s’ils étaient capables de prendre la relève. Si tel était le cas, ils les réquisitionnaient. Ils procédaient de la même manière avec le matériel. Laissant sur place les chevaux malades et le matériel hors d’usage. Les chevaux frais et dispos, le matériel en état, le cortège pouvait reprendre son chemin. Mais avant de partir, les hommes voulaient prendre des forces et se restaurer. A cette époque, la traite terminée, le lait mis en bidon était placé au bord du chemin en attendant le passage du laitier. Biensûr, il n’est pas passé ce jour-là. Je vois encore les allemands s’emparer des bidons, les porter dans la cuisine et s’installer autour de la table, après avoir demandé des bols. En traversant le jardin, ils avaient aussi cueillis des pommes. Rassasiés, avant de quitter la pièce, ils s’adressèrent poliment à ma mère en disant : Merzi Madame ! L’avantage était en train de changer de camp.

La Libération
Après la fuite des allemands, les soldats américains et canadiens sont arrivés. Ils traversaient le village à bord de leurs véhicules. Ils s’adressaient à la population, massée sur leur passage, en faisant de grands signes. On leur répondait en faisant un V avec les doigts, V comme Victoire, pour acclamer les libérateurs. Des drapeaux tricolores sont sortis de leur cachette, ils flottaient à nouveau, après cinq années de cauchemar. Les soldats sont restés quelques temps à Sercus. Ils ont installé leurs campements dans des pâtures. Le premier, derrière chez Germaine Blondel, où ils avaient trouvé des fontaines, l’autre dans la pâture Mordacq derrière la chapelle. Enfants, nous allions les voir, il faut avouer que les soldats distribuaient généreusement du chocolat et du chewing-gum, un produit que nous découvrions et apprécions. En effet, les friandises étaient rares pendant la durée du conflit. Aux plus grands, ils donnaient des cigarettes blondes (des américaines qui sentaient bons). Dans cette ambiance chaleureuse, entre les militaires et les enfants, s’était établie une vraie complicité, bien que nous ne parlions pas leur langue. Mais il était toujours possible de se faire comprendre surtout avec les soldats canadiens.
D’un naturel curieux, j’ai appris les circonstances de l’invasion par le « bouche à oreille ». Par contre, je me rappelle des bombardements et de leurs conséquences, comme si cela s’était passé hier.

Bernard Deram

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Restauration

Estaminet Le Saint Erasme

Focus sur l’Estaminet le « Saint Erasme »

La famille Bauchard a repris les « rênes » du Saint Erasme le 14 février 2017.

Cédric s’est lancé dans un nouveau défi professionnel, accompagné d’Anthony et de Tiago.

Comment s’est passé cette première année ?

Nous avons été super bien accueillis. Nous nous sentons très bien intégrés au village. Pour preuve, nous avons été invités par le maire à la cérémonie des vœux tout début janvier.  Ce fût l’occasion de faire savoir que le Saint Erasme était repris et d’y annoncer notre date d’ouverture à bon nombre de Sercussois.

Nous nous sentons bien ici !

Nous avons ressenti au départ un effet de curiosité, c’est normal, puis, une réelle volonté des Sercussois de faire que nous réussissions dans notre entreprise. Nous sentons que les gens ont besoin de lieu de rencontres tel que les nôtres. Nous remercions au passage les personnes actives sur les réseaux sociaux qui relaient systématiquement nos publications que ce soit nos événements ou plat du jour.

 Le label « Estaminet Flamand » (cf CCFI Mag n°7 de décembre 2017) prouve que nous arrivons à offrir à la clientèle ce qu’elle attend d’un lieu tel que le nôtre. Notre carte reprend les grands classiques. Nous renouvelons nos plats avec l’offre du moment qui varie au gré des saisons.

La clientèle reste un peu plus longtemps. Tout cela nous amène à penser qu’ils y apprécient aussi l’ambiance.

Notre clientèle historique continue à venir.  Elle est relayée par des clients venant de tous horizons. Nous avons eu des articles dans la presse locale, spécialisée telle que Terre et Territoires. Nous sommes passés sur France Bleu. Nous souhaitons maintenant renforcer la signalétique en local pour la clientèle de passage.

Quels sont vos projets pour l’an prochain?

Spontanément, je vous dirai, de participer à chaque événement de la commune.

Nous tournons vraiment bien les WE et refusons souvent des couverts. Nous aimerions aussi développer une clientèle le midi en semaine avec notre offre « plat du jour «  avec 1 plat, 1 boisson et 1 dessert pour 13€50.

Nous souhaitons à chaque lecteur une belle et heureuse année 2018 !

Et au plaisir de se rencontrer chez nous.

bauchard

photo VdN

Vous pourrez y déguster de succulents plats de nos régions accompagnés de bières ou d’autres breuvages que vous retrouverez sur une carte fournie.

Quelques sites sur l’auberge Saint Erasme :

http://www.estaminetsainterasme.fr

http://www.estaminets.fr/Estaminets…

Histoire de Sercus

Petite histoire de Sercus

Il est fait mention pour la première fois de Sercus dans un acte de vente datant de 1240 . D’abord Sercus fait partie du doyenné de Morbecque, puis le village a appartenu aux évêchés de St Omer et d’Ypres. Le curé Maître Jacques Cuvelier fut pendant de nombreuses années doyen du district à Sercus.

En 1469, la population était de 576 personnes et de 500 en 1900. L’exode rural a eu pour conséquence une décroissance de la population pour descendre jusque 248 âmes en 1975. Le dernier recensement de 2013 montre une population en croissance avec 436 personnes.

Etymologie : beaucoup de questions

L’étymologie du mot « Sercus » pourrait venir de deux mots flamands « Zerk » qui signifie tombe et « huis », maison. « Zerkel » signifiant « pierre tombale », peut-être y-a-t-on trouvé une tombe célèbre autrefois ?

Les formes diverses du nom de la localité dans les siècles passés sont :

Zercle – Dans un compte paroissial de 1607

Sercus – Dans une requête et concession de l’Evêque de St Omer

Cerkel ou Cercude – Dans un mémoire sur une difficulté de partage concernant le terrain du presbytère entre le curé et le vicaire en 1791

Sercus – Cartes de Cassini – 1750

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Sekel – Dans une lettre de Cassel en 1791

Zerkele – D’après J.Sanderus ( Flandria Illustrata)

Sarcus – Dans un acte de vente de 1240

Sekele – Dans des cartes géographiques .Enfin, le nom du village devient « Sercus ». 

L´église

Au 12 ème siècle, une église romane y est édifiée en pierre calcaire de St Omer. L’ensemble constitué d´une tour octogonale haute de 32m. Sa flèche penche vers l’ouest et date du 13 siècle. Les nefs et vitraux sont en ogives et le chœur est roman.

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A cette époque, une grande ferveur religieuse existe : 3 confréries cohabitent à Sercus : celle du St Sacrement, celle du rosaire et celle de St Erasme qui mobilisent tous les paroissiens.

La période révolutionnaire

Dès 1790, les premiers signes révolutionnaires se ressentent au village. Le 27 Janvier, pour respecter les décrets de l’Assemblée Nationale, une municipalité est formée d’hommes d’ordre et d’amis de la paix. Le 03 Février, constitution de la garde nationale et nomination d´un sergent. On nomme également des assesseurs du juge de paix fin 1790.
Le 09 Février 1791, la commune est divisée en quatre sections. Le 13 Novembre, la municipalité est renouvelée. Les partisans du nouveau régime viennent au pouvoir et s’érigent en dictateurs. Le curé déserte le presbytère et cherche alors asile dans les fermes voisines.

En 1793, dans toutes les communes de France, afin de mieux défendre la cause de la République, des comités de surveillance font la chasse aux suspects. Celui de Sercus n’était pas très virulent. Bien que « l’exercice du culte catholique » est interrompu depuis quelques temps, à la demande générale des fermiers, celui-ci recommence très discrétement. Un curé constitutionnel est choisi, mais disparait rapidement devant la progression de la révolution.

Avec la terreur (1793-1794), la peine de mort est décrétée contre les prêtres déportés. Des comités révolutionnaires vite créés surveillent les suspects et les étrangers.

Le 11 Mars 1794, un arrêté du district décrète l’arrestation « des ministres du culte catholique » des communes de Renescure, Rubrouck, Sercus, Zermezeele, Buysscheure, Lynde et Ochtezeele. Les églises sont fermées et tout culte est interdit. On scie la croix de l’église de Sercus mais celle-ci se brise non pas à l’endroit scié mai ? à deux pieds plus bas. L’éghse est pillée.

Le Directoire suit la Convention : les églises s’ouvrent, les immigrés reviennent.

De l´époque napoléonienne à nos jours

Pendant les conflits du premier empire, en 1814, 800 Autrichiens campent à Sercus pendant huit jours. En 1815, c’est 200 Anglais qui restent deux mois au village.

En 1899, Guido Gezelle le célèbre prêtre et poète flamand né à Bruges, se rend à Sercus, qui le mentionne dans l´un de ses récits.

En 1904 ; la séparation officielle de l’Eglise et de l’Etat sur le plan politique et financier provoque le pillage des églises dont celle de Sercus qui saccagée.

Durant la première guerre mondiale (1914-1918), des hommes auraient quitté le village pour éviter d’aller travailler en Allemagne. Des bombes seraient tombées dans les champs avoisinant ferme d’Eiie Deram. On signale à Sercus des Anglais et des Ecossais. Des masques à gaz contre l’ypérite sont distribués à Ypres.

La seconde guerre mondiale (1939-1945) éclate. En 1943, l’armée allemande met au point les V1. A partir de Sercus, un poste de commandement et un bureau d’études travaillent sur plusieurs chantiers. Des travaux importants sont entrepris à plusieurs endroits de la Flandre et du Boulonnais, notamment à la Belle Hôtesse et à la Canneweele. Dans la nuit du 4 au 5 janvier 1944, les alliés bombardent ces installations allemandes, les premières bombes tombent aux Six Rues et à l’extérieur du village. Malheureusement, des bombes atteignent Sercus faisant deux victimes et blessant gravement une maman.

Bombardement du Saint Eloi (aujourd’hui le St Erasme) – Place du village.

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Bombardement-Route d’Hazebrouck-Maison commune.

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Résumé et extrait de « Essai de monographie paroissiale de Sercus » aux éditions de ’Orphelinat de Don Bosco à Lille écrit par l’Abbé Emile Descamps et du livre « La dévotion à St Erasme » écrit par l’Abbé Beudaert.

Cérémonie des voeux – salle des fêtes

Les prochains rendez vous 

Février 2018

  • Carnaval à l’école 17/02/2018
  • Soirée APE (Parents d’élèves école de Sercus) 17/02/2018

Mars 2018

  • Concours de belote 10/03/2018
  • Ramassage de printemps 24/03/2018
  • Repas VW Racing 24/03/2018

Avril 2018

  • Chasse au œufs lundi de Pâques 02/04/2018
  • Repas Association Sercus Loisirs 14/04/2018

 

Galerie photo

 

 

Village patrimoine

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Historique

La première mention écrite du village date de 1190. Sercus a sans doute pris naissance dans le contexte des défrichements du XIIème siècle à proximité de la voie romaine reliant Cassel à Thiennes. En 1469, d’après le recensement effectué à l’époque de Charles le Téméraire, la commune compte 124 feux et la population était de 576 habitants. A cette époque, le territoire de Sercus relevait de deux juridictions distinctes : la justice seigneuriale d’Ebblinghem et la justice particulière de la seigneurie de Planque.

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Gravure de l’église Saint Erasme

En 1583, Sercus vit les tensions liées aux guerres de religion comme le précise une inscription gravée dans la tour de l’église.

Peu avant le rattachement à la France, lors du siège de la ville d’Aire, les français enlève la cloche et les gouttières en plomb de l’église pour fabriquer des armes.

A la révolution, l’église est pillée. les révolutionnaires font tomber la croix du clocher qui dominait le village. A cette époque, le curé Oudoire se distingue en vivant caché pour avoir refusé de prêter serment à la Constitution civile du clergé. Il est protégé par la population et il se réfugie dans les fermes des environs.

Au XIXème siècle, le poète flamand Guido Gezelle consacre plusieurs poèmes à Sercus qui vivait de l’agriculture et d’une petite confection de corsets.

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Article de Christian Defevre (Hors série L’Indicateur juin 2011)

Agriculture

Sercus, du côté de son agriculture…

Charmant petit village de Flandre Intérieure, avec ses fermes anciennes et son estaminet typique, Sercus est niché au creux d´un vallon à l´ouest d´Hazebrouck, son chef-lieu canton, sur le passage de l´ancienne voie romaine menant à Cassel.
Les sols y sont riches, limoneux, relativement homogènes. L´épaisseur des limons qui reposent sur l´argile bleue des Flandres varie du nord au sud de 25 cm à 3 mètres par endroits. La proximité de cette argile imperméable rend certains sols naturellement frais, voire humides.
Les 2/3 des terres sont drainées, ce qui s´explique par la nature souvent humide de terres placées sur un socle argileux et prouve les soins qu´apportent depuis toujours les cultivateurs flamands à leurs terres.
L´effet du remembrement
Le remembrement de Sercus avec extension sur les communes de Blaringhem, Lynde, Wallon Cappel et Morbecque a débuté en 1966. Il est devenu effectif avec la prise de possession à l’amiable des nouvelles parcelles dés l’enlévement des récoltes de 1968. Sercus était une année d’avance sur le décret. A noter que l’ensemble des propriétaires et des exploitants étaient d’accord. Il a permis l´agrandissement et le regroupement des parcelles, ce qui a facilité la mécanisation.
Début des années 60, à cette époque, Sercus faisait partie de l’Houtland (pays au bois). La superficie des fermes variait entre 7 et 55 ha avec une forte proportion de fermes à 30 ha. Elles étaient au nombre de 26 ! Ces fermes comportaient toutes de l´élevage (basse-cour, porcs et bovins). Les fermes employaient toute de la main d´oeuvre, ce qui représentait une grande valeur humaine.
Les fermes
Généralement, les fermes étaient construites en U, à partir de briques et de torchis, la cour était ouverte contrairement aux fermes à cour fermées (cense picarde) entre Lille et Cambrai. Chaque corps de bâtiment était entouré de pâture manoir.
« Quelle transformation a subi le paysage agricole ! »

En effet, les fermes se sont agrandies en surface et forment un ensemble de bâtiments aérés, voire industriels dans certains cas. Ces agrandissements en élevage découlent de la loi de la modernisation agricole. On peut noter qu´à Sercus, les exploitations sont essentiellement polycutures, et polycutures élevage laitier.
Cet habitat rural dispersé est dû à l´existence de points d´eau contrairement aux autres endroits (Arras, Cambrai) où les fermes sont regroupées autour du centre du village.

Production
Sur la commune de Sercus, la ferme type se compose de 80 ha :
(1 ha = 10 000 m2)
– 22 ha de blé,
– 15 ha de pommes de terre,
– 10 ha de betteraves sucrières,
– 13 ha de maïs,
– 10 ha de pâture,
– 10 ha de légumes,
Pour un quota de 200 000 l de lait (25 vaches) à produire par an. Pour info, avec 1 m2 de betteraves dans 1 champ, on peut produire 1 kg de sucre.

La commune de Sercus fait partie de la Comunauté de communes de Flandre intérieure (CCFI). 

Nos agriculteurs

Christophe Barrezeele
157, route de Morbecque
Tél : 03 28 43 97 47
Email : christophe.barrezeele@sfr.fr

Polyculture et Vaches Laitières

Chantal Boddaert

Email : boddaert.chantal@orange.fr
Emmanuel Boddaert
Email : emmanuel.boddaert@wanadoo.fr
Olivier Boddaert
Email : olivier.boddaert419@orange.fr
Bernadette et Michel Cauwel Coupet
153, Chemin Vert
Tél : 03 28 43 90 62

Polyculture Vaches Laitières
N´hésitez pas à nous contacter pour une visite !

Vergers de Sercus. Isabelle et Régis Decouvelaere
541, Chemin des Loups
Port : 06 81 70 74 16
Tél : 03 28 43 90 35
Fax : 03 28 43 29 31
Email : regis.decouvelaere@wanadoo.fr
Vente de pommes, poires et jus de pommes
N´hésitez pas à nous contacter pour une visite !

Marie Annick Dumont, Nadège et Nicolas Poumare Dumont
630, rue des Corbeaux
Tél : 03 28 41 48 53 (Nadège et Nicolas)
Fax : 03 28 40 07 03

EARL La Bellevue
Gauthier Deram, associé avec Isabelle et Nicolas Loingeville Deram
734 rue Léon Courtois
Tél/Fax : 03 28 41 66 05
Email : earldelabellevue@nordnet.fr

Agriculteurs depuis plusieurs générations, nous exploitons une ferme de polyculture avec une spécialisation en pommes de terre certifiées Globalgap et tabac. Nous conditionnons toutes nos pommes de terre en sacs de 5 à 1200 Kg. Nous faisons vivre sur notre structure 3 familles. N´hésitez pas à nous contacter pour une visite !

Jean Bernard Merseman
Route de Blaringhem
Tél : 03 28 41 94 97

Élodie et Mickaël Planté : Maraîchage biologique

Au cours de l’année 2016, Élodie et Mickaël PLANTÉ ont pour projet de développer leur activité de maraichage biologique.
Leur entreprise a vu le jour fin 2015 et prendra tout son sens en 2016 avec la certification en agriculture biologique de leurs terres (2,35 ha) dès Janvier.
Ils ont pour objectif de proposer leurs produits à la vente directement à la ferme dès mi – 
2016

527 route de Blaringhem.

Saint Jean

Saint Jean en Musique 2017 – Samedi 17 juin 2017

 Soirée Vinyle 

 

Saint Jean en Musique 2016 – Samedi 18 juin avec

 

 Véronique Orchestra 

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Feux de la Saint Jean

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Ambiance familiale assurée

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Chaumières et chapelles

Patrimoine local

Les chaumières
A l´heure de la modernisation et du profit à outrance, nous découvrons, nostalgiques, que notre patrimoine ainsi que les témoignages des générations passées disparaissent peu à peu. Quel dommage ! Quelques articles ça et là, heureusement, nous donnent encore l´espoir que le passé ne sera pas totalement oublié.

Prenons nos vieilles chaumières ou fermes d´antan qui nous apportent une note de charme et de poésie dans notre paysage flamand (on en trouve trois à Sercus).

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Les conditions de vie y étaient rudimentaires. Le grand feu flamand, dès le milieu du XIX siècle avait remplacé l´âtre « de schouw » dont la plus grande partie de la chaleur s´en allait par la cheminée comme au moyen-âge. Les murs des chaumières étaient construits autour de la grande cheminée. Ils étaient faits de torchis : mélange d´argile, de chaux, de paille maintenu par des lattes et que l´on appliquait entre le gîtage de bois. Le toit était en chaume : en paille de blé ou de seigle. Grâce à ces composants isothermiques, il était aisé de se chauffer l´hiver et la maisonnée restait fraîche l´été. A l´heure où l´on parle de Grenelle de l´environnement, d´écologie ou de gestion différenciée, prenons-en de la graine !

La pièce principale servait à la fois de cuisine, de salle à manger et d´atelier de travail pour les couturières. Le samedi soir, de « salle d´eau » avec la grande cuve d´eau chaude au milieu, où y défilaient les garçons, les filles puis les parents lorsque tout le monde était couché.

La semaine, on se lavait dans un grand bassin émaillé au bout de l´unique table ou encastré dans une sorte de trépied. Dans les chambres situées autour de la pièce principale, il n´était pas rare de trouver, certains matins d´hiver, les vitres givrées. Les lits ne dépassaient guère les 1,20 m. Les matelas étaient bourrés de « kaf » ou paillettes de blé, renouvelé tous les ans les jours de batteuse à la ferme. Le contact avec les draps rugueux était un peu désagréable. Rien à voir avec les draps de soie que l´on peut trouver dans le commerce à l´heure actuelle.
Chaque chaumière disposait d´une petite pièce n´ayant qu´une modeste ouverture sur le Nord avec un sol de terre battue de vingt ou trente centimètres plus bas que le niveau général. Cette salle fraîche tenait lieu de cave pour la conservation des aliments. C´était « de spinde ». Les fermes, estaminets, maisons de commerce possédaient des caves dont la profondeur était moyenne, les problèmes d´infiltration d´eau n´étant pas résolus. Les caves souvent voûtées s´élevaient au-dessus du sol et supportaient une chambre surélevée appelée « voûte ».

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Les chaumières étaient conçues façade dirigée vers le sud. Les fenêtres de dimension modeste n´empêchaient pas le soleil de darder ses rayons sur les étains, l´abondance des cuivres ou le balancier de cuivre de la grande horloge. On y trouvait une unique pièce de mobilier dans la grande salle : armoire basse à deux ou trois portes, taillée dans l´orme, le merisier parfois le poirier, le « schapreï » en flamand. On y rangeait la vaisselle, les couverts, le café, la chicorée et le sucre et, dans les tiroirs, le nécessaire à coudre ou à repriser, le linge fin et les mouchoirs. Le tiroir central, plus petit, recélait « les papiers importants », livret de famille ou militaire, correspondance.
Les ustensiles de cuisine étaient rudimentaires. Ils se réduisaient à une grande bouilloire constamment sur le feu. Le « frit pott », marmites et différents chaudrons étaient en fonte, l´un d´entre eux, énorme, était suspendu à une crémaillère au-dessus du feu de bois. On y cuisait la soupe à l´oseille, le jambon de la ducasse, le lait battu : le « pap » avec des quartiers de pommes. Le butagaz n´apparut qu´après la seconde guerre mondiale.

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Que dire de la lessive ? Elle prenait plusieurs jours. La pompe à eau marchait sans arrêt. Les femmes frottaient le linge à la main. Vous souvenez-vous de la planche à laver et du linge étalé sur l´herbe des prairies en évitant soigneusement les bouses de vache ! Quels avantages nous procure aujourd´hui notre lave-linge ! Mêmes les hommes, de nos jours, « pourraient » s´en servir !! Il ne faut pas oublier le repassage, avec les fers à repasser chauffés avec des platines rougies sur le feu flamand.

Les Chapelles de Sercus
« Profondément croyants et pratiquants mais un peu superstitieux, les paysans flamands élevaient partout des chapelles et des calvaires surtout quand un voeu s´était heureusement réalisé. C´était une manière d´honorer ses morts » dixit Albert Deveyer dans son livre La Flandre d´autrefois.
Comme dans toute la région, Sercus comptait de nombreuses petites chapelles fixées sur un arbre ou aménagées dans le pignon ou sur la façade d´habitation. Elles témoignaient de la dévotion de ses habitants. Parfois même, elles rappelaient le souvenir d´un enfant décédé accidentellement comme celle qui se trouve dans le pignon de la ferme route dHazebrouck à l´entrée du village. Jusque dans les années 60, il était d´usage de déposer une petite croix en bois devant chacune de ces chapelles sur le chemin qu´empruntait le corbillard tiré par des chevaux emmenant un défunt à l’Eglise.

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Le sentier Guido Gezelle récemment aménagé, qui contourne la place et se prolonge dans la campagne passe à proximité d´une chapelle très ancienne dédiée à Notre Dame de Consolation sur le fronton de laquelle des inscriptions sont écrites en flamand.

On est incapable de dire la date de construction, c´est dire si elle est ancienne. Cette chapelle, devenue propriété de la commune, lors de l´aménagement du sentier, a été complètement restaurée par les bénévoles de l´Association Yser Houck. Elle a été inaugurée le 21 juillet 2002 par l´Abbé Dewailly, le curé des 7 paroisses dont Sercus fait partie et cela en présence d´une foule nombreuse.
Au carrefour des rues de Morbecque et de Verdun se dresse une autre chapelle en l´honneur de Notre Dame des Affligés. Cette chapelle a été reconstruite dans les années 60 par la famille Mordacq un peu en retrait du croisement pour faciliter la visibilité.

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Le temps a fait son oeuvre…
Une chapelle dédiée à Notre Dame de la Paix a été érigée par la famille Andriés chemin des Loups. Elle a aujourd´hui disparu, la maison à proximité de laquelle elle était construite étant devenue une résidence secondaire appartenant à des Anglais.

La plus belle chapelle était construite (en face de l´école) en briques. Elle était recouverte d´ardoises. C´était de loin la plus grande. Elle avait été construite en l´honneur de la Vierge et de l´Enfant. A la mort de la propriétaire, Maria Deveyer, qui tenait le débit de tabac et la cabine téléphonique, la municipalité a fait l´acquisition de la maison et du terrain sur lequel la chapelle était érigée. Cet emplacement a été aménagé au cours du temps en parking et a permis l´extension du cimetière.
En 1938, la famille Courtois a installé un calvaire à proximité de leur ferme. Lors de la bénédiction par l´Abbé Dumortier,le 28 septembre 1938, le christ en bronze de la taille d´un homme a été porté en procession par les jeunes gens de la paroisse depuis l´Eglise. Malheureusement, le temps a eu raison de la structure. Avec l´accord de l´Abbé Dewailly, la famille décida de détruire ce qui en restait. Le christ a été démonté en 1995. Il est en parfait état et attend l´opportunité d´une nouvelle installation.

Reconnaissance à la Vierge
Enfin, route d´Hazebrouck à l´entrée du village, grâce à une souscription des familles de la commune, s´élève un monument de reconnaissance à la Vierge Marie Immaculée Conception pour la remercier de sa protection au cours des bombardements de la guerre 39/45.
En effet, Sercus était proche du bois des huit rues et de la belle Hôtesse où étaient installées des rampes de lancement V1. Les bombardements furent nombreux…Le muret qui entoure la vierge porte l´inscription « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

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Aujourd´hui, le temps a fait son oeuvre, la plupart des petites chapelles en bois ont disparu tout comme les coutumes qui y étaient attachées.

Eglise Saint Erasme

Un joyaux de l’art roman

Dédiée à St Erasme, l´église de Sercus de style roman date du XII ème siécle. Le choeur roman est éclairé par un vitrail moderne (1975) évoquant le buisson-ardent. A droite, un vitrail de 1896 représente St Charles Borromée. A gauche, un vitrail évoquant Notre Dame de Lourdes. D´un côté, un ensemble de vitraux représentant le supplice de St Erasme ; de l´autre, la vie de Marie (annonciation, visitation de Jésus au temple) et au fond le baptême de Jésus et le Christ au jardin des oliviers. Au centre de l´édifice setrouve une chaire en chêne finement sculptée (1763) comportant la figure des quatre évangilistes, surmontée d´un abat-voix décoré de deux anges en bois portant chacun une trompette. Le banc de communion et la ballustrade de la tribune sont faits de bois travaillé représentants raisins et épis de blé.

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On y trouve trois autels. Au centre le maître-autel en marbre blanc (1897) et deux autels latéraux : l´un montre l´assomption de Marie d´après Rubens et l´autre est dédié St Erasme.

Trois statues de procession en bois ornent encore notre église.
– St Roch (1669) avec son bâton et son chien (contre la peste).
– Ste Anne et Ste Marie (18-19 ème siècle).
– Ste Barbe (19 ème siècle) avec son glaive et son épée (contre la foudre).
N’est ce pas une église attirante qui mérite d´être visitée ?

Clocher du XII ème et Orgue de 1848

Le clocher de l’église en pierres blanches est classé. L’église St Erasme, entourée de son cimetière, est de type « Hallekerk » composée de trois nefs d’égale hauteur, séparées par des colonnes circulaires. Les voûtes sont en bois peint. Le mur pignon occidental est précédé d’un porche en brique. L’église abrite un mobilier digne d’intérêt.

L’orgue classé monument historique, attribuable à Louis Neuville en 1848 et agrandi par les frères Neuville en 1890. La municipalité vient d’entreprendre sa restauration en 2008 ainsi que la reconstruction de la tribune qui le supporte.

Un retable et des vitraux représente le St Patron Erasme. St Erasme, Evêque martyr, est prié pour les coliques et « maladies du ventre ». Le culte de St Erasme à Sercus remonte certainement au 13 siècle.

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Histoire de restauration

Il faut noter que notre magnifique église avec le temps a du subir plusieurs restaurations. A la fin du XIXème siècle, la première est complète et réalisée grâce aux dons de la municipalité et des paroissiens : les fonts-baptismaux, le portail, les autels, les Statues, les Stalles sont remis à neufs. En 1896 puis en 1899, c’est au tour du choeur d’être restauré et une nouvelle sacristie voit le jour. Un nouveau presbytère fut également sollicité.

Pourtant cela faisait presqu’un demi-siècle que ce magnifique orgue et sa tribune attendaient impatiemment de raisonner à nouveau.

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Enfin, grâce à la volonté sans faille de « l´Association pour la restauration de l’orgue et la sauvegarde de l´église St Erasme à Sercus » un projet ambitieux de restauration a été lancé et s’est terminé en 2010 au coté de la commune, du département et de la Fondation du Patrimoine Nord Pas-de-Calais.

Activités économiques

Activités Économiques

Professions libérales
Elise DUPONT-SAMOY – Pédicure-Podologue
1330, rue Tartus – 59173 SERCUS
Tél : 03 28 48 49 08
Fax : 03 28 48 49 08
Email : elise.samoy@orange.fr

Commerces et Entreprises

SARL CLEP
Sébastien et Eric CLEP – Construction-rénovation
351, Rue de Verdun – 59173
SERCUS 
Tél : 06 71 15 26 47 
Email :sarlclep@orange.fr
 
Estaminet le Saint Erasme
18, Route de Blaringhem – 59173 SERCUS
Tél : 03 28 41 85 43 – 06 78 59 97 98
Email : contact@estaminetsainterasme.fr
Facebook : @sainterasme
 
Pommeraie de Sercus
Vente à la ferme et vente Self
Régis DECOUVELAERE – Arboriculteur
541, Chemin des Loups – 59173 SERCUS
Tél : 03 28 43 90 35
Télécopie : 03 28 43 29 31
 

Le Jardin du Lièvre
Benoît DESTINE – Botaniste Paysagiste Concepteur
65, impasse de l’Hazegat Veld – 59173 SERCUS
Tél : 06 79 21 80 74 – 09 75 44 79 61
Email : benoit.destine@lejardindulievre.fr
Site : http://www.lejardindulievre.fr.

GR Prévention
Conseil et Formation
Guy ROLLAND – Animateur Prévention – Consultant « IRP CRAM »
42, Route de Blaringhem – 59173 SERCUS
Tél : 03 28 41 69 59
Email : grprevention@orange.fr

Cauwel TP
Location de Traco-benne
Grégory CAUWEL – Gérant
200, Rue du Chemin Vert – 59173 SERCUS
Tél : 06 22 26 87 56
Email : gregory.cauwel@orange.fr
Site : http://www.societe.com/societe/cauw…

Ecurie de l’Oyat
Fabien Sposito – Equitation – Manège
73, Chemin du Bruimier – 59173 SERCUS
Tél : 03 28 41 77 90 – 06 10 66 32 50
Email : ecuriedeloyat@aol.com
Site : http://http://ecuries.de.loyat.perso.libertysurf.fr

https://www.facebook.com/Écuries-d…

Nature et Cristaux
Laurent FERAY – Responsable Pointe de Vente
84, Rue de Verdun – 59173 SERCUS
Tél : 03 28 41 47 68
Email : christijade59@hotmail.com
Site : http://www.nature-et-cristaux.com

Commerce de Pommes de terre
Michel BODDAERT – Agriculture
740, Chemin des Mûres – 59173 SERCUS
Tél : 09 65 33 62 96
Télécopie : 03 28 43 29 02
Email : boddaert.chantal@orange.fr

SARL DESCHODT
Christophe HENAUX – Décoration
601, Chemin des Loups – 59173 SERCUS
Tél : 03 28 43 22 78
Email : sarldeschodt@orange.fr

Mairie

mairie 

Coordonnées

124, Contour de l’Église – 59173 Sercus

Téléphone : 03 28 48 61 68
Télécopie : 03 28 41 33 93

mail : mairie.sercus@gmail.com

Horaires d’ouverture

Mardi : 13h30 – 15h30
Mercredi : 10h – 12h et 16h – 18h
Jeudi : 13h30 – 15h30
Permanence du Maire et des adjoints le samedi de 10h30 à 12h ou sur RDV.

Les Commissions de la Commune de Sercus

CCAS, Comité communal d’action social
Election des conseillers municipaux au sein du CCAS.
– Michel Boddaert
– Laurence Barrezeele
Nomination des membres par le maire
– Marie-Odile Mobailly
– Marie-Paule Catoir
– Pierre Bouvignies
– Jocelyne Danjou

Commission communale des impôts
Jean-Pierre DZIADEK, Maire
Liste des 24 noms proposés 
Bernadette Cauwel, Laurence Barrezeele, Marie Françoise Carlier, Michel Boddaert, Isabelle Loingeville, Régis Decouvelaere, Patrick Waymel, Julien Hennon, Edgard Decouvelaere, Patrice Chelu, Marie Paule Catoir, Bernard Deram, Alfred Dumont, René Verriele, Marie Odile Pujalte,
Bernard Brisbart, Daniel Ruyffelaere, José Huyssen, Pierre Desoutter, José Hennebel, Jocelyne Danjou, Monique Carlier.

Commission SIDEN-SIAN
Titulaire : Jean-Pierre Dziadek
Correspondant défense
Titulaire : Patrick Waymel
Délégués auprès de l’école de Sercus
Délégués : Marie-Françoise Carlier

Commission d’appels d’offres
Titulaires : Jean-Pierre Dziadek, Michel Boddaert et Patrick Waymel
Suppléants : Isabelle Loingeville, Julien Hennon, Marie-Françoise Carlier.

Commission Communication
– Patrick Waymel (site internet)
– Laurence Barrezeele
– Bernadette Cauwel
– Isabelle Loingeville
– Marie-Françoise Carlier

Commission Education-Accueil périscolaire-Animation-Jeunesse et Sport
– Julien Hennon
– Marie-Françoise Carlier
– Laurence Barrezeele
– Bernadette Cauwel

Comité de bassin de la Bourre
Titulaire : Michel Boddaert
Suppléant : Régis Decouvelaere

Commission au Syndicat Intercommunal d’Energie des Communes de Flandre (SIECF) : Électricité, gaz, éclairage, numériques.
Titulaires : Patrick Waymel
Suppléants : Jean-Pierre Dziadek, Michel Boddaert

Comité des fêtes
Conseil d’administration 
Président : Patrick Waymel,
Secrétaire : Marie Françoise Carlier,
Trésorier : Jean Pierre Dziadek.
Composition du bureau :
Laurence Barrezeele, Michel Boddaert, Marie Françoise Carlier, Bertrand Carlier, Bernadette Cauwel, Jocelyne Danjou, Régis Decouveleare, Jean Pierre Dziadek, Isabelle Loingeville, Frédéric Moreel, Sylvie Waymel, Patrick Waymel.

Représentants sercussois à la Commissions de la CCFI

Des commissions ont été crées à la CCFI avec un représentant par commission pour Sercus : un titulaire et un suppléant
1. Aménagement-Urbanisme
Jean-Pierre Dziadek et Julien Hennon
2. Habitat
Jean-Pierre Dziadek 
3. Environnement
Régis Decouvelaere et Bernadette Cauwel
4. Ordures Ménagères
Michel Boddaert et Régis Decouvelaere
5. Transition Energétique
Patrick Waymel 
6. Développement économique
Isabelle Loingeville et Laurence Barrezeele

7. Culture
Jean-Pierre Dziadek
8. Tourisme
Laurence Barrezeele et Bernadette Cauwel

9. Harmonisation et évolution des compétences
Marie-Françoise Carlier et Julien Hennon
10. Petite Enfance – Jeunesse
Marie-Françoise Carlier
11. Action Sociale
Fréderic Elberg et Marie-Françoise Carlier
12. Voirie
Michel Boddaert et Julien Hennon
13. Hydraulique
Michel Boddaert et Jean-Pierre Dziadek
14. Grands Projets
Patrick Waymel 
15. Finances
Isabelle Loingeville et Jean-Pierre Dziadek